<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Contribution - JOTAAYUSENEGAL</title>
	<atom:link href="https://jotaayusenegal.com/category/contribution/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://jotaayusenegal.com/category/contribution/</link>
	<description>Le Sénégal en miniature</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Aug 2026 19:56:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2025/06/cropped-favico-js-scaled-1-32x32.png</url>
	<title>Archives des Contribution - JOTAAYUSENEGAL</title>
	<link>https://jotaayusenegal.com/category/contribution/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>SENELEC : La torche qui balise l’émergence sénégalaise (par El Souleymane Diop)</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2026/08/04/senelec-la-torche-qui-balise-lemergence-senegalaise-par-el-souleymane-diop/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2026/08/04/senelec-la-torche-qui-balise-lemergence-senegalaise-par-el-souleymane-diop/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 19:56:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[El Souleymane Diop]]></category>
		<category><![CDATA[SENELEC]]></category>
		<category><![CDATA[Société Nationale d’Électricité du Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=9505</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pilier de l’économie sénégalaise, la Société Nationale d’Électricité du Sénégal (SENELEC), par sa transversalité, est stratégique dans la conduite des politiques de développement du pays. Entre les défis imposés par son fonctionnement, la croissance de la demande énergétique et les exigences en rénovation énergétique, la Senelec trouve son combustible dans la motivation d’assurer un développement impératif. Moteur de croissance économique Indispensable dans le fonctionnement des industries, services et autres exploitations agricoles, l’électricité fournie par la Senelec améliore la productivité, réduit les coûts de production et renforce la compétitivité des entreprises sénégalaises.Mais pas que ! Et pour cause, la disponibilité électrique favorise la venue des investisseurs nationaux comme étrangers, mis en confiance par l’existence d’un réseau énergétique fiable. Levier d’industrialisation et de transformation économique Fortement dépendant d’une alimentation électrique de qualité, l’agro-industrie, les mines, les télécommunications et les technologies numériques ne prospèrent que parce que la Senelec leur assure une disponibilité continue de l’électricité. Opérateur socioculturel De même, la SENELEC est présente dans le quotidien des populations par une fourniture électrique garante de leur accès à l’éducation, à la santé, à l’information et aux services numériques, mais aussi de leur accompagnement socioculturel. En effet, pays à fort impact religieux, le Sénégal est connu pour vivre de grands rassemblements religieux dont l’organisation est gourmande en énergie. Ainsi, lors des Magal, Gamou, pèlerinages, entre autres, la Senelec demeure l’agence étatique la plus sollicitée pour une réussite optimale. Niche d’emplois Chargée de la production, de la fourniture et du transport de l’électricité dans l’étendue du territoire nationale, la SENELEC reste un multi-générateur d’emplois plus que vital dans la résorption du chômage des jeunes, majoritaires dans le marché de l’emploi. Soutien à la transition énergétique Société poreuse aux mutations de son époque, face aux enjeux climatiques et à la croissante demande en énergie, la Senelec est très active dans la diversification du mix énergétique, avec l’intégration progressive des énergies renouvelables. Ainsi, avec le solaire et l’éolien, elle réduit la dépendance aux combustibles fossiles, limite les coûts de production et préserve l’environnement. C’est dire en définitive que la Senelec est un pluriel dans un singulier intervenant dans l’ensemble du tissu socioéconomique du Sénégal. Assurer l’approvisionnement en électricité, soutenir la croissance économique, favoriser l’industrialisation, améliorer les conditions de vie et renforcer l’attractivité du pays pour les investisseurs, elle doit moderniser ses infrastructures, s’ouvrir aux énergies renouvelables et assurer continuellement sa qualité de service. Titanesque défi. Certes, mais tel est le destin transversal des ressources humaines qui ont fait le choix d’être acteurs et non spectateurs de l’émergence économique du Sénégal. El Souleymane Diop</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/08/04/senelec-la-torche-qui-balise-lemergence-senegalaise-par-el-souleymane-diop/">SENELEC : La torche qui balise l’émergence sénégalaise (par El Souleymane Diop)</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="749" height="555" data-id="9506" src="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-04-at-18.51.53.jpeg" alt="" class="wp-image-9506" srcset="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-04-at-18.51.53.jpeg 749w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/08/WhatsApp-Image-2026-08-04-at-18.51.53-300x222.jpeg 300w" sizes="(max-width: 749px) 100vw, 749px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pilier de l’économie sénégalaise, la Société Nationale d’Électricité du Sénégal (SENELEC), par sa transversalité, est stratégique dans la conduite des politiques de développement du pays. Entre les défis imposés par son fonctionnement, la croissance de la demande énergétique et les exigences en rénovation énergétique, la Senelec trouve son combustible dans la motivation d’assurer un développement impératif.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:24px"><strong>Moteur de croissance économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Indispensable dans le fonctionnement des industries, services et autres exploitations agricoles, l’électricité fournie par la Senelec améliore la productivité, réduit les coûts de production et renforce la compétitivité des entreprises sénégalaises.<br>Mais pas que ! Et pour cause, la disponibilité électrique favorise la venue des investisseurs nationaux comme étrangers, mis en confiance par l’existence d’un réseau énergétique fiable.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:22px"><strong>Levier d’industrialisation et de transformation économique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fortement dépendant d’une alimentation électrique de qualité, l’agro-industrie, les mines, les télécommunications et les technologies numériques ne prospèrent que parce que la Senelec leur assure une disponibilité continue de l’électricité.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:26px"><strong>Opérateur socioculturel</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">De même, la SENELEC est présente dans le quotidien des populations par une fourniture électrique garante de leur accès à l’éducation, à la santé, à l’information et aux services numériques, mais aussi de leur accompagnement socioculturel. En effet, pays à fort impact religieux, le Sénégal est connu pour vivre de grands rassemblements religieux dont l’organisation est gourmande en énergie. Ainsi, lors des Magal, Gamou, pèlerinages, entre autres, la Senelec demeure l’agence étatique la plus sollicitée pour une réussite optimale.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:29px"><strong>Niche d’emplois</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chargée de la production, de la fourniture et du transport de l’électricité dans l’étendue du territoire nationale, la SENELEC reste un multi-générateur d’emplois plus que vital dans la résorption du chômage des jeunes, majoritaires dans le marché de l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:27px"><strong>Soutien à la transition énergétique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Société poreuse aux mutations de son époque, face aux enjeux climatiques et à la croissante demande en énergie, la Senelec est très active dans la diversification du mix énergétique, avec l’intégration progressive des énergies renouvelables. Ainsi, avec le solaire et l’éolien, elle réduit la dépendance aux combustibles fossiles, limite les coûts de production et préserve l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dire en définitive que la Senelec est un pluriel dans un singulier intervenant dans l’ensemble du tissu socioéconomique du Sénégal. Assurer l’approvisionnement en électricité, soutenir la croissance économique, favoriser l’industrialisation, améliorer les conditions de vie et renforcer l’attractivité du pays pour les investisseurs, elle doit moderniser ses infrastructures, s’ouvrir aux énergies renouvelables et assurer continuellement sa qualité de service. Titanesque défi. Certes, mais tel est le destin transversal des ressources humaines qui ont fait le choix d’être acteurs et non spectateurs de l’émergence économique du Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph" style="font-size:23px"><strong>El Souleymane Diop</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/08/04/senelec-la-torche-qui-balise-lemergence-senegalaise-par-el-souleymane-diop/">SENELEC : La torche qui balise l’émergence sénégalaise (par El Souleymane Diop)</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2026/08/04/senelec-la-torche-qui-balise-lemergence-senegalaise-par-el-souleymane-diop/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Servir la Nation avant les rivalités » : Le Sénégal d’abord (Par Ibrahima Sylla )</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2026/05/21/servir-la-nation-avant-les-rivalites-le-senegal-dabord/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2026/05/21/servir-la-nation-avant-les-rivalites-le-senegal-dabord/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 14:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diouf Sarr]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance Républicaine]]></category>
		<category><![CDATA[RR]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=7323</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand un peuple confie son destin à des dirigeants, il espère voir naître une seule direction, une seule parole d’autorité, une seule vision portée pour l’intérêt général. Mais lorsque les signaux deviennent contradictoires, lorsque les discours se croisent sans se rejoindre, lorsque les décisions semblent venir de plusieurs centres de pouvoir, une inquiétude légitime s’installe dans les esprits : existe-t-il une dualité au sommet de l’État ? Cette interrogation n’est pas un procès. Elle est le reflet d’un malaise silencieux que ressentent beaucoup de citoyens. Car un pays ne peut avancer sereinement dans la confusion. Une nation a besoin de clarté, de cohérence et d’unité dans l’exercice du pouvoir. Lorsque les responsables paraissent divisés, ce sont les institutions qui s’affaiblissent, la confiance populaire qui s’effrite, et l’espérance collective qui vacille. Le peuple sénégalais est un peuple mature. Il observe, il écoute, il compare. Il ne demande pas des dirigeants parfaits ; il demande des dirigeants responsables, capables de placer l’intérêt national au-dessus des rivalités, des susceptibilités et des luttes d’influence. Gouverner, ce n’est pas seulement exercer une autorité. Gouverner, c’est rassurer, unir et inspirer. Dans un contexte économique difficile, marqué par les attentes immenses de la jeunesse, les inquiétudes sociales et les défis du quotidien, les Sénégalais ont besoin de sentir que l’État parle d’une seule voix. Ils ont besoin de voir une équipe soudée autour des priorités essentielles : l’emploi, la justice, la stabilité, le coût de la vie, l’éducation et la paix sociale. L’histoire nous enseigne qu’aucune nation ne progresse durablement dans les divisions au sommet. Lorsque les querelles internes prennent le dessus, ce sont toujours les populations qui paient le prix du désordre. Et dans nos États africains, où l’espérance des jeunes est déjà fragile, chaque signe de fracture institutionnelle nourrit le doute, la frustration et parfois même la colère. C’est pourquoi il est important de lancer un appel sincère et républicain aux autorités : préservez la cohésion de l’État. Renforcez le dialogue interne. Évitez les discours qui sèment la confusion. Donnez au peuple l’image d’un pouvoir responsable, discipliné et concentré sur les urgences nationales. Le Sénégal mérite un climat politique apaisé. Il mérite des institutions fortes, respectées et harmonieuses. Le pouvoir n’a de grandeur que lorsqu’il devient un instrument de stabilité et d’espérance pour les citoyens. Au sommet de l’État, les ambitions personnelles doivent s’effacer devant une seule exigence : servir la Nation avec loyauté, lucidité et sens du devoir. Parce qu’au final, ce n’est ni un homme ni un camp qui survivra au temps… c’est le Sénégal. Cordialement Ibrahima Sylla coordonnateur national et international des jeunes du parti RR( Renaissance Républicaine) de Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/21/servir-la-nation-avant-les-rivalites-le-senegal-dabord/">« Servir la Nation avant les rivalités » : Le Sénégal d’abord (Par Ibrahima Sylla )</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="683" height="1024" data-id="7324" src="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-21-at-07.52.44-683x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-7324" srcset="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-21-at-07.52.44-683x1024.jpeg 683w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-21-at-07.52.44-200x300.jpeg 200w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-21-at-07.52.44.jpeg 720w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Quand un peuple confie son destin à des dirigeants, il espère voir naître une seule direction, une seule parole d’autorité, une seule vision portée pour l’intérêt général. Mais lorsque les signaux deviennent contradictoires, lorsque les discours se croisent sans se rejoindre, lorsque les décisions semblent venir de plusieurs centres de pouvoir, une inquiétude légitime s’installe dans les esprits : existe-t-il une dualité au sommet de l’État ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette interrogation n’est pas un procès. Elle est le reflet d’un malaise silencieux que ressentent beaucoup de citoyens. Car un pays ne peut avancer sereinement dans la confusion. Une nation a besoin de clarté, de cohérence et d’unité dans l’exercice du pouvoir. Lorsque les responsables paraissent divisés, ce sont les institutions qui s’affaiblissent, la confiance populaire qui s’effrite, et l’espérance collective qui vacille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le peuple sénégalais est un peuple mature. Il observe, il écoute, il compare. Il ne demande pas des dirigeants parfaits ; il demande des dirigeants responsables, capables de placer l’intérêt national au-dessus des rivalités, des susceptibilités et des luttes d’influence. Gouverner, ce n’est pas seulement exercer une autorité. Gouverner, c’est rassurer, unir et inspirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte économique difficile, marqué par les attentes immenses de la jeunesse, les inquiétudes sociales et les défis du quotidien, les Sénégalais ont besoin de sentir que l’État parle d’une seule voix. Ils ont besoin de voir une équipe soudée autour des priorités essentielles : l’emploi, la justice, la stabilité, le coût de la vie, l’éducation et la paix sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire nous enseigne qu’aucune nation ne progresse durablement dans les divisions au sommet. Lorsque les querelles internes prennent le dessus, ce sont toujours les populations qui paient le prix du désordre. Et dans nos États africains, où l’espérance des jeunes est déjà fragile, chaque signe de fracture institutionnelle nourrit le doute, la frustration et parfois même la colère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi il est important de lancer un appel sincère et républicain aux autorités : préservez la cohésion de l’État. Renforcez le dialogue interne. Évitez les discours qui sèment la confusion. Donnez au peuple l’image d’un pouvoir responsable, discipliné et concentré sur les urgences nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal mérite un climat politique apaisé. Il mérite des institutions fortes, respectées et harmonieuses. Le pouvoir n’a de grandeur que lorsqu’il devient un instrument de stabilité et d’espérance pour les citoyens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sommet de l’État, les ambitions personnelles doivent s’effacer devant une seule exigence : servir la Nation avec loyauté, lucidité et sens du devoir. Parce qu’au final, ce n’est ni un homme ni un camp qui survivra au temps… c’est le Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cordialement Ibrahima Sylla coordonnateur national et international des jeunes du parti RR( Renaissance Républicaine) de Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/21/servir-la-nation-avant-les-rivalites-le-senegal-dabord/">« Servir la Nation avant les rivalités » : Le Sénégal d’abord (Par Ibrahima Sylla )</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2026/05/21/servir-la-nation-avant-les-rivalites-le-senegal-dabord/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Révision des articles L29 et L30 : pour une démocratie plus inclusive et plus juste par Dr Massirin SAVANÉ membre du SE AJ/PADS/A</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2026/05/03/revision-des-articles-l29-et-l30-pour-une-democratie-plus-inclusive-et-plus-juste-par-dr-massirin-savane-membre-du-se-aj-pads-a/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2026/05/03/revision-des-articles-l29-et-l30-pour-une-democratie-plus-inclusive-et-plus-juste-par-dr-massirin-savane-membre-du-se-aj-pads-a/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 16:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[articles]]></category>
		<category><![CDATA[Code électoral]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Massirin SAVANÉ]]></category>
		<category><![CDATA[L29 et L30]]></category>
		<category><![CDATA[révision]]></category>
		<category><![CDATA[SE AJ/PADS/A]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=6185</guid>

					<description><![CDATA[<p>La notion de « majorité des Sénégalais » est souvent utilisée dans le débat public. Pourtant, elle repose sur une confusion qu’il convient de corriger. Au Sénégal, sur près de 18 millions d’habitants, environ 7 millions sont inscrits sur les listes électorales. Parmi eux, à peine 60 % participent effectivement aux scrutins. Au final, ce sont donc un peu plus de 2 millions de citoyens qui déterminent les résultats électoraux. Parler de « majorité des Sénégalais » apparaît dès lors excessif. Une invitation à plus de modestie Ce constat devrait inciter les acteurs politiques à faire preuve de retenue. Les victoires électorales, souvent présentées comme des adhésions massives, restent en réalité relatives et temporaires. Dans ce contexte, il devient essentiel de renforcer les mécanismes de concertation et de participation citoyenne dans la prise de décision publique. Réformer dans un esprit démocratique La révision des articles L29 et L30 du code électoral s’inscrit dans cette réflexion. Ces dispositions méritent d’être actualisées afin de tenir compte des évolutions du cadre juridique, notamment celles issues des réformes du code pénal. Dans un souci d’équité, il serait également pertinent de confier au juge, plutôt qu’à l’administration, la responsabilité de statuer sur certaines décisions liées aux candidatures. Une telle évolution renforcerait l’indépendance et la crédibilité du processus électoral. Redonner la parole au peuple Plus largement, certaines décisions majeures ne devraient pas relever uniquement des représentants élus. Le recours au référendum apparaît, dans ces cas, comme un outil essentiel pour garantir l’expression directe de la souveraineté populaire. La démocratie demeure le meilleur système de gouvernance dont nous disposons. Mais elle doit sans cesse être améliorée pour mieux refléter la volonté du peuple et prévenir les dérives liées à l’exercice du pouvoir. C’est à ce prix qu’elle pourra continuer à inspirer confiance et adhésion. Par Dr Massirin SAVANÉMembre du SE AJ/PADS/A</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/03/revision-des-articles-l29-et-l30-pour-une-democratie-plus-inclusive-et-plus-juste-par-dr-massirin-savane-membre-du-se-aj-pads-a/">Révision des articles L29 et L30 : pour une démocratie plus inclusive et plus juste par Dr Massirin SAVANÉ membre du SE AJ/PADS/A</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="482" height="236" data-id="6186" src="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-03-at-16.16.32-1.jpeg" alt="" class="wp-image-6186" srcset="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-03-at-16.16.32-1.jpeg 482w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-03-at-16.16.32-1-300x147.jpeg 300w" sizes="(max-width: 482px) 100vw, 482px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La notion de « majorité des Sénégalais » est souvent utilisée dans le débat public. Pourtant, elle repose sur une confusion qu’il convient de corriger.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, sur près de 18 millions d’habitants, environ 7 millions sont inscrits sur les listes électorales. Parmi eux, à peine 60 % participent effectivement aux scrutins. Au final, ce sont donc un peu plus de 2 millions de citoyens qui déterminent les résultats électoraux. Parler de « majorité des Sénégalais » apparaît dès lors excessif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une invitation à plus de modestie</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat devrait inciter les acteurs politiques à faire preuve de retenue. Les victoires électorales, souvent présentées comme des adhésions massives, restent en réalité relatives et temporaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, il devient essentiel de renforcer les mécanismes de concertation et de participation citoyenne dans la prise de décision publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réformer dans un esprit démocratique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La révision des articles L29 et L30 du code électoral s’inscrit dans cette réflexion. Ces dispositions méritent d’être actualisées afin de tenir compte des évolutions du cadre juridique, notamment celles issues des réformes du code pénal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un souci d’équité, il serait également pertinent de confier au juge, plutôt qu’à l’administration, la responsabilité de statuer sur certaines décisions liées aux candidatures. Une telle évolution renforcerait l’indépendance et la crédibilité du processus électoral.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Redonner la parole au peuple</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, certaines décisions majeures ne devraient pas relever uniquement des représentants élus. Le recours au référendum apparaît, dans ces cas, comme un outil essentiel pour garantir l’expression directe de la souveraineté populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie demeure le meilleur système de gouvernance dont nous disposons. Mais elle doit sans cesse être améliorée pour mieux refléter la volonté du peuple et prévenir les dérives liées à l’exercice du pouvoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est à ce prix qu’elle pourra continuer à inspirer confiance et adhésion.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par Dr Massirin SAVANÉ<br>Membre du SE AJ/PADS/A</strong></p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/03/revision-des-articles-l29-et-l30-pour-une-democratie-plus-inclusive-et-plus-juste-par-dr-massirin-savane-membre-du-se-aj-pads-a/">Révision des articles L29 et L30 : pour une démocratie plus inclusive et plus juste par Dr Massirin SAVANÉ membre du SE AJ/PADS/A</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2026/05/03/revision-des-articles-l29-et-l30-pour-une-democratie-plus-inclusive-et-plus-juste-par-dr-massirin-savane-membre-du-se-aj-pads-a/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Création de la CENI : une réforme institutionnelle à haut risque (Par Ibrahima H. DEME, « Juge Dème »)</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2026/05/01/creation-de-la-ceni-une-reforme-institutionnelle-a-haut-risque-par-ibrahima-h-deme-juge-deme/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2026/05/01/creation-de-la-ceni-une-reforme-institutionnelle-a-haut-risque-par-ibrahima-h-deme-juge-deme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 15:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[CENA]]></category>
		<category><![CDATA[CENI]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahima H. DEME]]></category>
		<category><![CDATA[Juge Dème]]></category>
		<category><![CDATA[parti ETIC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=6100</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis l’adoption du Code électoral consensuel de 1992, le Sénégal a réussi à bâtir, dans un environnement politique souvent passionné, un système électoral dont la solidité ne peut être sérieusement contestée. Ce système, sans être parfait, a néanmoins permis trois alternances démocratiques majeures, en 2000, 2012 et 2024. Ces alternances constituent sans nul doute, la preuve la plus éclatante de la capacité de notre modèle électoral à assurer la sincérité du scrutin, l’acceptation du verdict des urnes et la régulation pacifique de la compétition pour le pouvoir. C’est pourquoi nous avons toujours soutenu, parfois à contre-courant des discours dominants, que le système électoral sénégalais reste l’un des plus sûrs au monde. Cette affirmation ne relève pas d’une simple observation extérieure. Elle s’appuie également sur une expérience personnelle acquise au cœur du dispositif électoral, notamment en qualité de magistrat délégué de la Cour d’appel chargé de veiller à la régularité des opérations électorales, ainsi que de membre de commissions départementales de recensement des votes, ayant participé au contrôle de huit scrutins, tant présidentiels, législatifs, municipaux que référendaires. Elle repose aussi sur une observation simple : un système qui permet à l’opposition de parvenir au pouvoir à trois reprises, dans des contextes historiques différents, ne saurait être regardé comme fondamentalement vicié. Il faut donc avoir le courage de le dire : la revendication récurrente de la création d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), longtemps portée par certains segments de l’opposition, relevait davantage de la politique politicienne que d’une nécessité institutionnelle objectivement démontrée. Elle procédait souvent d’une défiance de principe à l’égard du ministère chargé de l’Intérieur, sans que soit véritablement établie l’incapacité de l’administration territoriale à organiser des élections régulières, transparentes et sincères. Or, le projet de réforme du Code électoral actuellement envisagé semble vouloir transformer cette revendication politique en architecture institutionnelle. Il propose la création d’une CENI appelée à exercer les compétences antérieurement dévolues au ministère chargé de l’Intérieur, alors même que l’exposé des motifs du projet reconnaît que le Sénégal a toujours placé la transparence, l’inclusivité et la régularité des élections au cœur de son système politique. &#160;À première vue, une telle réforme peut séduire. Le mot “indépendante” exerce toujours une forme d’attraction dans le débat démocratique. Mais en matière institutionnelle, il ne suffit pas qu’une réforme soit portée par un vocabulaire rassurant pour qu’elle soit nécessairement vertueuse. L’indépendance proclamée n’est jamais une garantie suffisante si elle n’est pas accompagnée de compétence, de responsabilité, de contrôle et d’expérience. C’est précisément à ce niveau que le projet suscite de sérieuses inquiétudes. La réforme ne procède pas à un simple ajustement du système existant. Elle opère un basculement profond, en confiant à la CENI la préparation, l’organisation et l’administration des élections nationales, territoriales et référendaires. Le projet lui attribue notamment la révision des listes électorales, la gestion de la carte électorale, l’organisation de la collecte et du contrôle du parrainage, la réception des dossiers de candidature, l’organisation du vote, le dépouillement des bulletins, ainsi que le ramassage et l’acheminement des procès-verbaux. Autrement dit, la CENI deviendrait l’esprit, le bras et, pour une large part, le cœur du processus électoral. Un tel choix appelle prudence. Le système actuel repose sur un triptyque institutionnel qui a fait ses preuves : l’administration territoriale, la CENA et la justice. L’administration organise matériellement les élections ; la CENA supervise ; la justice contrôle, tranche les contestations et garantit, en dernier ressort, la régularité du processus. C’est cette architecture, faite de répartition des rôles, de contrôles croisés et d’équilibres institutionnels, qui a permis au Sénégal d’organiser depuis 1992 des élections globalement régulières, transparentes et sincères. A cet égard, la CENA joue depuis sa création un rôle important dans le processus électoral. Elle exerce déjà une mission essentielle. La loi n° 2005-07 lui confie le contrôle et la supervision de l’ensemble des opérations électorales et référendaires. Elle veille à leur bonne organisation matérielle, apporte les correctifs nécessaires aux dysfonctionnements constatés et fait respecter la loi électorale afin d’assurer la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins, en garantissant aux électeurs et aux candidats le libre exercice de leurs droits. Mieux encore, la CENA est obligatoirement présente à tous les niveaux du processus, depuis l’inscription sur les listes électorales jusqu’à la proclamation provisoire des résultats. En cas de non-respect des dispositions électorales par une autorité administrative, elle peut, après mise en demeure, prendre des décisions immédiatement exécutoires d’injonction, de rectification, de dessaisissement et de substitution d’action, sans préjudice de son pouvoir de saisir les juridictions compétentes. Il apparaît donc clairement que le système actuel n’est pas celui d’une administration livrée à elle-même. Il est celui d’une administration surveillée, corrigée au besoin par une autorité indépendante, puis soumise au contrôle du juge. Cette combinaison a permis de maintenir un équilibre précieux entre efficacité administrative, contrôle indépendant et garantie juridictionnelle. Pourquoi alors défaire ce triptyque ? Tout observateur sincère du processus électoral sénégalais sait que les élections organisées depuis 1992 n’ont pas été affectées par des dysfonctionnements majeurs de nature à remettre en cause la sincérité globale des scrutins. Il peut y avoir eu des contestations, des tensions, des accusations, comme dans toute démocratie vivante. Mais il n’y a pas eu, dans notre histoire récente, de crise électorale systémique résultant d’une incapacité structurelle de l’administration territoriale à conduire le processus. Bien au contraire, le système est aujourd’hui tellement rôdé qu’à peine quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les grandes tendances se dégagent et les résultats pratiquement connus. Cette célérité n’est pas un hasard. Elle est le produit d’une longue expérience administrative, d’une organisation territoriale maîtrisée, d’un dispositif de remontée des informations éprouvé et d’une culture électorale progressivement consolidée. On ne démantèle pas impunément un tel édifice. Car tout nouveau système, aussi bien intentionné soit-il, comporte nécessairement une phase d’apprentissage, d’ajustement, d’imperfections et parfois de failles. C’est une loi constante de l’ingénierie institutionnelle. Or, le Sénégal peut-il se payer le luxe d’expérimenter, dans un domaine aussi sensible que les élections, une structure nouvelle dont ni la compétence opérationnelle,</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/01/creation-de-la-ceni-une-reforme-institutionnelle-a-haut-risque-par-ibrahima-h-deme-juge-deme/">Création de la CENI : une réforme institutionnelle à haut risque (Par Ibrahima H. DEME, « Juge Dème »)</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="650" data-id="6101" src="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/thumb_1260x800_69f4a8a8a0920_3bJ58LlaaL-1024x650.jpg" alt="" class="wp-image-6101" srcset="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/thumb_1260x800_69f4a8a8a0920_3bJ58LlaaL-1024x650.jpg 1024w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/thumb_1260x800_69f4a8a8a0920_3bJ58LlaaL-300x190.jpg 300w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/thumb_1260x800_69f4a8a8a0920_3bJ58LlaaL-768x488.jpg 768w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/05/thumb_1260x800_69f4a8a8a0920_3bJ58LlaaL.jpg 1260w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis l’adoption du Code électoral consensuel de 1992, le Sénégal a réussi à bâtir, dans un environnement politique souvent passionné, un système électoral dont la solidité ne peut être sérieusement contestée. Ce système, sans être parfait, a néanmoins permis trois alternances démocratiques majeures, en 2000, 2012 et 2024. Ces alternances constituent sans nul doute, la preuve la plus éclatante de la capacité de notre modèle électoral à assurer la sincérité du scrutin, l’acceptation du verdict des urnes et la régulation pacifique de la compétition pour le pouvoir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi nous avons toujours soutenu, parfois à contre-courant des discours dominants, que le système électoral sénégalais reste l’un des plus sûrs au monde. Cette affirmation ne relève pas d’une simple observation extérieure. Elle s’appuie également sur une expérience personnelle acquise au cœur du dispositif électoral, notamment en qualité de magistrat délégué de la Cour d’appel chargé de veiller à la régularité des opérations électorales, ainsi que de membre de commissions départementales de recensement des votes, ayant participé au contrôle de huit scrutins, tant présidentiels, législatifs, municipaux que référendaires. Elle repose aussi sur une observation simple : un système qui permet à l’opposition de parvenir au pouvoir à trois reprises, dans des contextes historiques différents, ne saurait être regardé comme fondamentalement vicié. Il faut donc avoir le courage de le dire : la revendication récurrente de la création d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), longtemps portée par certains segments de l’opposition, relevait davantage de la politique politicienne que d’une nécessité institutionnelle objectivement démontrée. Elle procédait souvent d’une défiance de principe à l’égard du ministère chargé de l’Intérieur, sans que soit véritablement établie l’incapacité de l’administration territoriale à organiser des élections régulières, transparentes et sincères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, le projet de réforme du Code électoral actuellement envisagé semble vouloir transformer cette revendication politique en architecture institutionnelle. Il propose la création d’une CENI appelée à exercer les compétences antérieurement dévolues au ministère chargé de l’Intérieur, alors même que l’exposé des motifs du projet reconnaît que le Sénégal a toujours placé la transparence, l’inclusivité et la régularité des élections au cœur de son système politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;À première vue, une telle réforme peut séduire. Le mot “indépendante” exerce toujours une forme d’attraction dans le débat démocratique. Mais en matière institutionnelle, il ne suffit pas qu’une réforme soit portée par un vocabulaire rassurant pour qu’elle soit nécessairement vertueuse. L’indépendance proclamée n’est jamais une garantie suffisante si elle n’est pas accompagnée de compétence, de responsabilité, de contrôle et d’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément à ce niveau que le projet suscite de sérieuses inquiétudes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réforme ne procède pas à un simple ajustement du système existant. Elle opère un basculement profond, en confiant à la CENI la préparation, l’organisation et l’administration des élections nationales, territoriales et référendaires. Le projet lui attribue notamment la révision des listes électorales, la gestion de la carte électorale, l’organisation de la collecte et du contrôle du parrainage, la réception des dossiers de candidature, l’organisation du vote, le dépouillement des bulletins, ainsi que le ramassage et l’acheminement des procès-verbaux. Autrement dit, la CENI deviendrait l’esprit, le bras et, pour une large part, le cœur du processus électoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tel choix appelle prudence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le système actuel repose sur un triptyque institutionnel qui a fait ses preuves : l’administration territoriale, la CENA et la justice. L’administration organise matériellement les élections ; la CENA supervise ; la justice contrôle, tranche les contestations et garantit, en dernier ressort, la régularité du processus. C’est cette architecture, faite de répartition des rôles, de contrôles croisés et d’équilibres institutionnels, qui a permis au Sénégal d’organiser depuis 1992 des élections globalement régulières, transparentes et sincères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet égard, la CENA joue depuis sa création un rôle important dans le processus électoral. Elle exerce déjà une mission essentielle. La loi n° 2005-07 lui confie le contrôle et la supervision de l’ensemble des opérations électorales et référendaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle veille à leur bonne organisation matérielle, apporte les correctifs nécessaires aux dysfonctionnements constatés et fait respecter la loi électorale afin d’assurer la régularité, la transparence et la sincérité des scrutins, en garantissant aux électeurs et aux candidats le libre exercice de leurs droits. Mieux encore, la CENA est obligatoirement présente à tous les niveaux du processus, depuis l’inscription sur les listes électorales jusqu’à la proclamation provisoire des résultats. En cas de non-respect des dispositions électorales par une autorité administrative, elle peut, après mise en demeure, prendre des décisions immédiatement exécutoires d’injonction, de rectification, de dessaisissement et de substitution d’action, sans préjudice de son pouvoir de saisir les juridictions compétentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il apparaît donc clairement que le système actuel n’est pas celui d’une administration livrée à elle-même. Il est celui d’une administration surveillée, corrigée au besoin par une autorité indépendante, puis soumise au contrôle du juge. Cette combinaison a permis de maintenir un équilibre précieux entre efficacité administrative, contrôle indépendant et garantie juridictionnelle. Pourquoi alors défaire ce triptyque ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout observateur sincère du processus électoral sénégalais sait que les élections organisées depuis 1992 n’ont pas été affectées par des dysfonctionnements majeurs de nature à remettre en cause la sincérité globale des scrutins. Il peut y avoir eu des contestations, des tensions, des accusations, comme dans toute démocratie vivante. Mais il n’y a pas eu, dans notre histoire récente, de crise électorale systémique résultant d’une incapacité structurelle de l’administration territoriale à conduire le processus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien au contraire, le système est aujourd’hui tellement rôdé qu’à peine quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, les grandes tendances se dégagent et les résultats pratiquement connus. Cette célérité n’est pas un hasard. Elle est le produit d’une longue expérience administrative, d’une organisation territoriale maîtrisée, d’un dispositif de remontée des informations éprouvé et d’une culture électorale progressivement consolidée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne démantèle pas impunément un tel édifice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car tout nouveau système, aussi bien intentionné soit-il, comporte nécessairement une phase d’apprentissage, d’ajustement, d’imperfections et parfois de failles. C’est une loi constante de l’ingénierie institutionnelle. Or, le Sénégal peut-il se payer le luxe d’expérimenter, dans un domaine aussi sensible que les élections, une structure nouvelle dont ni la compétence opérationnelle, ni la culture administrative, ni les mécanismes internes de contrôle ne sont encore éprouvés. Peut-il prendre le risque d’ouvrir, par précipitation réformatrice, des brèches de dysfonctionnement, de manipulation ou de fraudes massives susceptibles de remettre en cause le choix des électeurs ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous pensons que non.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il va sans dire que la création de la CENI, dans les conditions envisagées, constitue moins une avancée qu’un recul inquiétant. En effet, elle remet en cause la solidité d’un système qui a permis trois alternances et qui, par conséquent, a prouvé sa capacité à garantir la liberté de choix des citoyens. Loin de renforcer nécessairement la démocratie, elle risque de fragiliser l’un de ses piliers les plus sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier danger est celui de la déconsolidation institutionnelle. Un système électoral n’est pas seulement un ensemble de textes. Il repose sur des pratiques, un savoir-faire, des compétences accumulées, des chaînes de responsabilité et une mémoire institutionnelle. En substituant brutalement à cette architecture éprouvée une structure nouvelle, sans phase de transition maitrisée, on introduit une incertitude là où la stabilité constituait jusque-là une garantie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Le second danger est celui de la concentration des fonctions électorales. Dans le système actuel, les responsabilités sont distribuées entre plusieurs acteurs avec l’existence de mécanismes de contrôle croisés. Elle permet que l’administration soit contrôlée par la CENA et que les contestations soient portées devant le juge. Le projet de réforme, en concentrant entre les mains de la CENI l’essentiel des opérations électorales, brouille les distinctions entre organisation, supervision et contrôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième danger concerne la justice. En dotant la CENI de prérogatives considérables dans la conduite, le contrôle et la régulation des opérations électorales, le projet risque de réduire la centralité du juge électoral. Celui-ci ne disparaît pas, mais il pourrait être relégué à un rôle secondaire dans un système dominé par une autorité administrative indépendante investie de pouvoirs très étendus. Or, en matière électorale, le juge ne doit jamais être un acteur périphérique. Il est le garant ultime de la sincérité du scrutin et de la protection du suffrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cela s’ajoutent les innovations techniques annoncées par le projet, notamment la dématérialisation progressive du processus électoral, la collecte et le contrôle automatisés du parrainage, le dépôt numérique des candidatures, la transmission automatisée des résultats et, à terme, l’éventualité du vote électronique ou en ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces innovations peuvent être utiles si elles sont maîtrisées, auditées et encadrées par des garanties techniques et institutionnelles solides. Mais dans un contexte de confiance politique fragile, elles peuvent aussi devenir des sources de suspicion et de contentieux si elles sont introduites sans consensus suffisant, sans pédagogie et sans contrôle contradictoire effectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit pas de refuser toute réforme. L’adoption du bulletin unique semble faire l’unanimité. Il est aussi possible de renforcer les pouvoirs de la CENA, d’améliorer la transparence du fichier électoral, d’accroître l’accès des partis aux données pertinentes, de renforcer la publication des résultats bureau par bureau avec la contribution de la presse et de moderniser les outils techniques sans bouleverser l’architecture globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais réformer ne signifie pas déconstruire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réformes envisagées doivent être utiles en consolidant les acquis, mais non en sapant les équilibres au nom d’un idéal abstrait. Or, en l’espèce, la création de la CENI apparaît comme une réponse excessive à un problème insuffisamment démontré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il importe donc de poser les bonnes questions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi remplacer un système qui a permis les alternances de 2000, 2012 et 2024 ? Pourquoi dissoudre la CENA alors qu’elle dispose déjà, dans les textes, de pouvoirs importants de contrôle, d’injonction, de rectification, de dessaisissement et de substitution ? Pourquoi retirer à l’administration territoriale une mission qu’elle exerce depuis des décennies avec une efficacité reconnue ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi affaiblir, même indirectement, le rôle du juge électoral alors que la justice doit demeurer la gardienne ultime de la sincérité du scrutin ? Pourquoi expérimenter une architecture nouvelle dans un domaine où la moindre faille peut produire des conséquences politiques majeures ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions ne doivent pas être balayées d’un revers de main. Elles méritent un débat national sérieux, loin des slogans et des réflexes partisans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, si nous intervenons dans ce débat, ce n’est pas pour défendre un statu quo par principe, encore moins pour nier la nécessité d’améliorer le processus électoral. C’est surtout pour donner un signal d’alarme et prévenir contre les dangers d’une réforme qui, sous les apparences de la modernisation et de l’indépendance, pourrait fragiliser l’un des acquis les plus précieux de notre démocratie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sénégal a réussi là où beaucoup de pays ont échoué : faire des élections un instrument d’alternance et non un facteur de rupture. Cet acquis appartient au peuple sénégalais. Il ne doit être exposé ni aux calculs politiques du moment, ni aux séductions institutionnelles mal évaluées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car au fond, la question qui se pose engage un choix fondamental : renforcer la démocratie en s’appuyant sur ce qui fonctionne, ou l’exposer à l’incertitude au nom d’une réforme dont les garanties sont sujettes à caution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>C’est ce choix qui est aujourd’hui posé.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ibrahima H. DEME</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Président du parti ETIC</em></p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/05/01/creation-de-la-ceni-une-reforme-institutionnelle-a-haut-risque-par-ibrahima-h-deme-juge-deme/">Création de la CENI : une réforme institutionnelle à haut risque (Par Ibrahima H. DEME, « Juge Dème »)</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2026/05/01/creation-de-la-ceni-une-reforme-institutionnelle-a-haut-risque-par-ibrahima-h-deme-juge-deme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte aux députés de l’Assemblée nationale concernant Farba Ngom</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2026/02/16/lettre-ouverte-aux-deputes-de-lassemblee-nationale-concernant-farba-ngom/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2026/02/16/lettre-ouverte-aux-deputes-de-lassemblee-nationale-concernant-farba-ngom/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 17:08:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[#assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[#Farba Ngom]]></category>
		<category><![CDATA[#Justice]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=3530</guid>

					<description><![CDATA[<p>Honorables Députés, au moment où vous êtes appelés à vous prononcer sur une question d’une extrême gravité institutionnelle, je me permets, en tant que citoyen engagé et acteur de la communication autour de l’honorable député-maire Mohamed Ngom dit Farba, de vous adresser cette interpellation respectueuse. Votre décision ne portera pas seulement sur un homme.Elle pèsera sur l’idée que nous nous faisons de la représentation nationale, sur la protection des mandats confiés par le peuple, et sur la manière dont notre démocratie articule justice et responsabilité politique.L’immunité parlementaire n’est pas un privilège individuel.Elle est une garantie collective destinée à préserver la liberté de l’élu face aux pressions, aux passions et aux emballements du moment.C’est pourquoi sa remise en cause exige une vigilance exceptionnelle, une lecture rigoureuse du droit, et une conscience aiguë des conséquences politiques et historiques d’un tel acte.Au cours des débats récents, des interrogations ont émergé sur la régularité de certaines démarches et sur l’interprétation des responsabilités. Ces questionnements, qu’ils viennent de l’opposition ou même de sensibilités diverses, montrent que le sujet dépasse les lignes partisanes.Dans ces conditions, beaucoup de citoyens s’interrogent :la nécessité de lever cette immunité est-elle établie avec une évidence qui ne laisse place à aucun doute ?Toutes les garanties d’équité ont-elles été pleinement réunies ?Lorsque le doute subsiste, la sagesse institutionnelle recommande la prudence.Honorables Députés,Vous êtes les gardiens d’une tradition démocratique bâtie sur l’équilibre des pouvoirs. Votre vote entrera dans les archives politiques du pays. Il sera analysé, commenté, enseigné.En vous demandant de mesurer la portée de votre décision, nous ne contestons ni votre légitimité ni celle de la justice ; nous vous rappelons simplement que l’histoire juge toujours les moments où la représentation nationale choisit entre la précipitation et la retenue.Notre appel est un appel à la responsabilité.Un appel à la protection du principe.Un appel à la hauteur républicaine.Veuillez croire, Honorables Députés, en l’expression de ma considération respectueuse. Abdoulaye NdiayeCoordination – Cellule de communication</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/02/16/lettre-ouverte-aux-deputes-de-lassemblee-nationale-concernant-farba-ngom/">Lettre ouverte aux députés de l’Assemblée nationale concernant Farba Ngom</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" data-id="3531" src="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-15-at-17.37.45-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-3531" srcset="https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-15-at-17.37.45-768x1024.jpeg 768w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-15-at-17.37.45-225x300.jpeg 225w, https://jotaayusenegal.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-15-at-17.37.45.jpeg 810w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Honorables Députés, au moment où vous êtes appelés à vous prononcer sur une question d’une extrême gravité institutionnelle, je me permets, en tant que citoyen engagé et acteur de la communication autour de l’honorable député-maire Mohamed Ngom dit Farba, de vous adresser cette interpellation respectueuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Votre décision ne portera pas seulement sur un homme.<br>Elle pèsera sur l’idée que nous nous faisons de la représentation nationale, sur la protection des mandats confiés par le peuple, et sur la manière dont notre démocratie articule justice et responsabilité politique.<br>L’immunité parlementaire n’est pas un privilège individuel.<br>Elle est une garantie collective destinée à préserver la liberté de l’élu face aux pressions, aux passions et aux emballements du moment.<br>C’est pourquoi sa remise en cause exige une vigilance exceptionnelle, une lecture rigoureuse du droit, et une conscience aiguë des conséquences politiques et historiques d’un tel acte.<br>Au cours des débats récents, des interrogations ont émergé sur la régularité de certaines démarches et sur l’interprétation des responsabilités. Ces questionnements, qu’ils viennent de l’opposition ou même de sensibilités diverses, montrent que le sujet dépasse les lignes partisanes.<br>Dans ces conditions, beaucoup de citoyens s’interrogent :<br>la nécessité de lever cette immunité est-elle établie avec une évidence qui ne laisse place à aucun doute ?<br>Toutes les garanties d’équité ont-elles été pleinement réunies ?<br>Lorsque le doute subsiste, la sagesse institutionnelle recommande la prudence.<br>Honorables Députés,<br>Vous êtes les gardiens d’une tradition démocratique bâtie sur l’équilibre des pouvoirs. Votre vote entrera dans les archives politiques du pays. Il sera analysé, commenté, enseigné.<br>En vous demandant de mesurer la portée de votre décision, nous ne contestons ni votre légitimité ni celle de la justice ; nous vous rappelons simplement que l’histoire juge toujours les moments où la représentation nationale choisit entre la précipitation et la retenue.<br>Notre appel est un appel à la responsabilité.<br>Un appel à la protection du principe.<br>Un appel à la hauteur républicaine.<br>Veuillez croire, Honorables Députés, en l’expression de ma considération respectueuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdoulaye Ndiaye<br>Coordination – Cellule de communication</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2026/02/16/lettre-ouverte-aux-deputes-de-lassemblee-nationale-concernant-farba-ngom/">Lettre ouverte aux députés de l’Assemblée nationale concernant Farba Ngom</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2026/02/16/lettre-ouverte-aux-deputes-de-lassemblee-nationale-concernant-farba-ngom/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le Sénégal ne fait pas partie des pays à problème » : Pr Ousmane Sène tempère Trump</title>
		<link>https://jotaayusenegal.com/2025/06/16/le-senegal-ne-fait-pas-partie-des-pays-a-probleme-pr-ousmane-sene-tempere-trump/</link>
					<comments>https://jotaayusenegal.com/2025/06/16/le-senegal-ne-fait-pas-partie-des-pays-a-probleme-pr-ousmane-sene-tempere-trump/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 17:09:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Contribution]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Ousmane Sène]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://jotaayusenegal.com/?p=47</guid>

					<description><![CDATA[<p>Directeur du West African Research Center (WARC) et spécialiste des questions américaines, le professeur Ousmane Sène réagit lundi à la décision des États-Unis d’imposer de nouvelles restrictions de voyage à 36 pays, dont le Sénégal. Pour lui, cette mesure, bien que préoccupante, doit être relativisée. « Il s’agit d’une promesse de campagne devenue réalité. L’administration américaine actuelle veut montrer sa fermeté en matière d’immigration et de sécurité, notamment en ciblant les réseaux illégaux », analyse-t-il sur Rfm. Cependant, souligne-t-il, « le Sénégal ne fait pas partie des pays réellement problématiques ». Selon le professeur Sène, les documents d’identité sénégalais sont globalement fiables, même s’il reconnaît quelques cas isolés d’usurpation d’identité ou d’erreurs dues à des homonymies. « J’ai eu à gérer de telles situations dans mes propres services », confie-t-il, « mais cela ne remet nullement en cause la validité de nos pièces administratives ». Interrogé sur la capacité du Sénégal à satisfaire aux exigences américaines dans un délai de 60 jours, il se montre confiant : « Le Sénégal a tous les arguments pour démontrer que ses documents sont conformes, que son état civil est fiable et que le pays ne représente aucun risque sécuritaire. » Sur le plan diplomatique, Ousmane Sène se veut rassurant : « Le ministère des Affaires étrangères est déjà en contact avec les autorités américaines. Le climat reste constructif, et cela plaide en faveur d’un dénouement rapide. » Il rappelle également que les Sénégalais qui se sentiraient injustement ciblés ont des recours : « Les États-Unis sont un État de droit. Il existe des avocats spécialisés pour défendre les droits des personnes injustement blacklistées. » En dernière instance, concernant les impacts potentiels sur les chercheurs, étudiants ou professionnels sénégalais en partance pour les États-Unis, le professeur Sène reconnaît une certaine inquiétude. « Si la mesure est appliquée de manière stricte, elle pourrait compliquer l’obtention de visas, même pour des dossiers solides. Mais je reste optimiste. L’image du Sénégal aux États-Unis est excellente. Cela devrait peser favorablement. »</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2025/06/16/le-senegal-ne-fait-pas-partie-des-pays-a-probleme-pr-ousmane-sene-tempere-trump/">« Le Sénégal ne fait pas partie des pays à problème » : Pr Ousmane Sène tempère Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Directeur du West African Research Center (WARC) et spécialiste des questions américaines, le professeur Ousmane Sène réagit lundi à la décision des États-Unis d’imposer de nouvelles restrictions de voyage à 36 pays, dont le Sénégal. Pour lui, cette mesure, bien que préoccupante, doit être relativisée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Il s’agit d’une promesse de campagne devenue réalité. L’administration américaine actuelle veut montrer sa fermeté en matière d’immigration et de sécurité, notamment en ciblant les réseaux illégaux », analyse-t-il sur Rfm. Cependant, souligne-t-il, « le Sénégal ne fait pas partie des pays réellement problématiques ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le professeur Sène, les documents d’identité sénégalais sont globalement fiables, même s’il reconnaît quelques cas isolés d’usurpation d’identité ou d’erreurs dues à des homonymies. « J’ai eu à gérer de telles situations dans mes propres services », confie-t-il, « mais cela ne remet nullement en cause la validité de nos pièces administratives ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Interrogé sur la capacité du Sénégal à satisfaire aux exigences américaines dans un délai de 60 jours, il se montre confiant : « Le Sénégal a tous les arguments pour démontrer que ses documents sont conformes, que son état civil est fiable et que le pays ne représente aucun risque sécuritaire. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan diplomatique, Ousmane Sène se veut rassurant : « Le ministère des Affaires étrangères est déjà en contact avec les autorités américaines. Le climat reste constructif, et cela plaide en faveur d’un dénouement rapide. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il rappelle également que les Sénégalais qui se sentiraient injustement ciblés ont des recours : « Les États-Unis sont un État de droit. Il existe des avocats spécialisés pour défendre les droits des personnes injustement blacklistées. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">En dernière instance, concernant les impacts potentiels sur les chercheurs, étudiants ou professionnels sénégalais en partance pour les États-Unis, le professeur Sène reconnaît une certaine inquiétude. « Si la mesure est appliquée de manière stricte, elle pourrait compliquer l’obtention de visas, même pour des dossiers solides. Mais je reste optimiste. L’image du Sénégal aux États-Unis est excellente. Cela devrait peser favorablement. »</p>
<p>L’article <a href="https://jotaayusenegal.com/2025/06/16/le-senegal-ne-fait-pas-partie-des-pays-a-probleme-pr-ousmane-sene-tempere-trump/">« Le Sénégal ne fait pas partie des pays à problème » : Pr Ousmane Sène tempère Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://jotaayusenegal.com">JOTAAYUSENEGAL</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://jotaayusenegal.com/2025/06/16/le-senegal-ne-fait-pas-partie-des-pays-a-probleme-pr-ousmane-sene-tempere-trump/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
