Mbaye a tenu, jeudi, sa rentrée annuelle à l’Institut français de Dakar, en présence du professeur Moussoumba Gueye, ainsi que de plusieurs experts et personnalités issues de divers horizons. Une rencontre placée sous le signe de l’évaluation et de la projection, entre bilan des actions menées en 2025 et perspectives pour l’année 2026.

La cérémonie a démarré par l’allocution de la présidente, Fatima Agne, avant la présentation détaillée du bilan 2025 et des orientations futures par la secrétaire exécutive, Mously Mbodj. Créée il y a 14 ans, la fondation structure ses interventions autour de quatre piliers majeurs : l’éducation, l’éthique, la solidarité et le sport.
Sur le plan sportif, la Fondation Kéba Mbaye a renouvelé son soutien au Basket A en attribuant quatre bourses à des étudiants sportifs. Dans le domaine de l’éducation, les résultats sont significatifs : 5 000 kits scolaires distribués, 50 écoles bénéficiaires réparties dans 12 régions du Sénégal. Une bibliothèque d’école a également été inaugurée dans la cité de Diamalaye, facilitant l’accès à la lecture pour 8 000 enfants, tandis que dix jeunes ont été formés à l’entrepreneuriat.

L’élan de solidarité n’est pas en reste. En 2025, 3 000 enfants ont bénéficié de colis alimentaires, 110 familles de veuves ont été soutenues et 21 structures accompagnées. L’action de la fondation s’est étendue à sept régions du pays, avec plus de 12 tonnes de denrées alimentaires distribuées.
Depuis sa création, la fondation affiche un impact considérable : 40 000 kits scolaires offerts, 42 bibliothèques créées, deux écoles réhabilitées, 321 bourses octroyées, 95 bourses sportives attribuées et 100 tonnes de produits distribués. Sur le plan financier, 275 millions de francs CFA ont été investis, dont 100 millions consacrés aux bourses d’excellence, plus de 85 millions pour l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables, plus de 80 millions pour la promotion des valeurs éthiques et 45 millions en faveur de jeunes athlètes.

Pour 2026, la Fondation Kéba Mbaye entend concentrer ses efforts sur la question du droit des mineurs sportifs. Deux panels ont d’ailleurs été organisés lors de cette rentrée. Le premier, consacré au sport, a réuni le professeur Abdoulaye Sakho, Mactar Ndiaye et Malick Diouf, sous la modération d’Awa Diack. Un second panel a exploré le thème : « Sport : quels leviers pour un développement éthique et durable ? ».




